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Faut-il adopter l’écriture inclusive ?

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Ces derniers temps on entend parler beaucoup à propos de l’écriture inclusive. L’égalité des hommes et des femmes est l’un des sujets qui fait le buzz. Il existe différents pont de vue à propos de ce type d’écriture – certains sont pour, d'autres sont contre. Pour moi, comme pour une blogueuse ce sujet est intéressant. Je pense que, même si vous n’écrivez pas de contenu ou d'articles, cela vous intéressera également même si ce n’est que pour votre culture générale !

L’écriture inclusive : c'est quoi en fait ?

Alors, pour commencer il faut d'abord savoir qu'est-ce que c'est l’écriture inclusive. C'est une manière d’écrire pour assurer une égalité entre les hommes et les femmes. Le but c'est d'écrire des textes de tel façon qu’aucun de deux genres ne soit exclu.

Vous savez sans doutes que d’après une règle de grammaire française, le genre masculin domine toujours le genre féminin. C'est-à-dire, si dans une salle il y a un seul homme et cinq cents femmes, on va écrire « ils sont nombreux ». Pas juste, n'est-ce-pas ?

Cette histoire, elle traîne depuis quand ?

Difficile de dire la date précisément. Il y avait toujours des féministes qui étaient contre la loi de noblesse du genre masculin. Cela date de quelques siècles. Par contre, cette vive polémique s'est réveillée en 2015, après la publication du « Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe ».

Ce guide donne des règles qui disent, par exemple qu'on peut changer le nom d'un métier d’après le sexe d'une personne qui l'occupe. Si avant on écrivait « un docteur » même si c’était une femme, maintenant on peut écrire « une docteure » ou même « une doctoresse ».

Pourquoi on parle de l’écriture inclusive maintenant ?

La France avait toujours des discussions sur le sujet de domination les hommes sur les femmes. Les hommes gagnent plus de salaire que les femmes, et à une certaine époque, les hommes pouvaient occuper certains postes, les femmes avaient moins de droits. Depuis des siècles, des féministes se battent contre cette inégalité. Tous ces événements ont donné naissance à l’écriture inclusive.

Comme argument, on dit que pour changer ces stéréotypes, il faut changer la mentalité les gens. Notre langage montre la façon dont on pense. Pour changer cela, il faut changer la langue.

De plus, en septembre 2017 l’édition Hatier a publié un nouveau manuel pour des CE2 en utilisant l’écriture inclusive. Ce manuel s'appelle « Questionner le Monde ». Et cela a donné la naissance d'une nouvelle vague de discussions autour de ce sujet.

Quelles sont les règles principales de l’écriture inclusive ?

- On utilise le point dans les mots pour inclure deux sexes. Exemple : tou·te·s les employé·e·s. J'ai trouvé le point milieu « · » dans les caractères spéciaux dans mon rédacteur de texte.

- Pour les mots dont le genre peut être reconnu par son article, on utilise aussi le point milieu. Exemple : un·e collègue.

- On peut également écrire « celles et ceux qui... » ou bien « elles et eux qui... ».

- On accorde en genre les noms de métiers, titres, fonctions. Par exemple, un président – une présidente.

- On utilise plus des mots qui ne précisent pas le sexe, comme « une personne, un public, une être humain ». Donc, d’après cette règle on n’écrit plus « droits de l'homme » mais « droits humains ».

- On accorde les adjectifs avec le mot plus proche, par exemple « les filles et les garçons sont bruyants » et « les garçons et les filles sont bruyantes ».

Il existe encore plus de règles de l’écriture inclusive. Si cela vous intéresse, vous pouvez télécharger le « Manuel d’écriture inclusive » sur le site officiel.

Qu'est-ce que vous pensez de cette nouvelle façon d’écriture proposée ? Est-ce que vous allez l'utiliser pour vos contenus et vos sites ? Partagez vos réflexions dans les commentaires.

Publié le: 10/11/2017

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Les commentaires précédents:

Isabelle Bartolo le 20/11/2017 à 22h47min:

Tout est est la tête, je suis fille et auteur et alors. Je n'ai pas besoin de l'écriture pour ne voir aucune menace dans l'écriture "traditionnelle". Et enseignante, je rejoins la position du commentaire précédent.


Fl3ur de lun3 le 19/11/2017 à 12h43min:

Ton article et ton point de vue sont intéressants mais en tant qu'enseignante, je peux te dire que l'écriture inclusive, je ne suis pas prête de la pratiquer. La lecture est déjà extrêmement difficile pour certains enfants alors si on leur rajoute des obstacles...les pauvres !


Amandine / Drawingsandthings le 11/11/2017 à 19h12min:

Super article et vraiment très intéressant malheureusement c’est quelques chose que je ne pourrais jamais développer sur mon blog vu que c’est de la BD..